La bronchiolite fait son retour en France

La saison automnale est marquée par l’arrivée de la bronchiolite sur l’ensemble de la France. Au 9 octobre dernier, le nombre de recours aux services hospitaliers d’urgence des enfants était en augmentation, d’après l’InVS. Doctissimo vous rappelle comment prévenir cette infection respiratoire.

La bronchiolite revient menacer les bronches des bébés.

Dans son dernier bulletin, l’Institut de veille sanitaire (InVS) indique toutefois que le nombre de cas de bronchiolite chez les enfants de moins de deux ans reste limité, avec environ 80 passages par jour dans les hôpitaux participant à cette surveillance, qui est basée sur les données recueillies dans les services hospitaliers d’urgence participant au réseau Oscour (Organisation de la surveillance coordonnée des urgences). L’évolution de l’épidémie actuelle est comparable à celle observée au cours des précédentes saisons épidémiques.Les épidémies de bronchiolite du nourrisson débutent généralement fin septembre et le pic épidémique est atteint au cours du mois de décembre. On observe cependant un décalage de quelques semaines entre la zone Nord de la France et la zone Sud dans laquelle le pic est plus tardif. Sans surprise, les petits garçons sont beaucoup plus touchés par la maladie que les filles. Les nourrissons de moins de six mois sont tout particulièrement concernés par la bronchiolite.La bronchiolite est une infection respiratoire, menaçant principalement les enfants de moins de deux ans au cours de la saison hivernale. Les nourrissons touchés présentent généralement une toux sèche, de la fièvre ainsi qu’une gène respiratoire. Cette maladie des petites bronches est due à un virus répandu et très contagieux qui se transmet par la salive, les éternuements, la toux, les objets souillés par une personne enrhumée et par les mains. Ainsi, un rhume chez l’adulte peut être à l’origine d’une bronchiolite chez le nourrisson. Les cas de bronchiolite recensés chez les enfants de moins de 1 an donnent lieu à une hospitalisation dans environ 40 % des cas après un passage aux urgences.Le respect de quelques gestes de prévention dans l’entourage du bébé pourrait permettre de faire diminuer le nombre de nourrissons atteints. Ainsi, il est important de se laver systématiquement les mains à l’eau et au savon avant de s’occuper d’un bébé, de ne pas embrasser l’enfant sur le visage lorsque l’on est enrhumé, de ne pas échanger dans la famille les biberons, sucettes, couverts des différents enfants, de toujours les nettoyer soigneusement, d’éviter autant que possible aux bébés la fréquentation des lieux enfumés et ceux où ils peuvent être en contact avec des personnes enrhumées (galeries commerciales, transports en commun…).La prise en charge de la bronchiolite repose principalement sur la kinésithérapie respiratoire (

même si l’efficacité de cette dernière reste débattue) qui permet d’évacuer les sécrétions de l’enfant et les antibiotiques qui ne sont pas indiqués dans un premier temps (la bronchiolite est d’origine virale). L’antibiothérapie peut être envisagée dans un deuxième temps en cas de surinfection. Il est important d’assurer une bonne hydratation des nourrissons pour faciliter la fluidité des sécrétions. Quoiqu’il en soit, l’état respiratoire des enfants doit être surveillé : toute aggravation nécessite une consultation, voire une hospitalisation.Pour les parents désireux de mieux connaître cette maladie qui touche chaque année près de 30 % des enfants de moins de 2 ans en France, vous pouvez consulter notre dossier consacré à la bronchiolite et télécharger la

brochure d’informations, téléchargeable gratuitement sur le site Internet de l’Institut national de la prévention en santé (Inpes)David BêmeSource : Situation épidémiologique de la bronchiolite en France métropolitaine. Situation au 9 octobre 2012 – InVS – 10 octobre 2012Click Here: New Zealand rugby store

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